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Dori

.....en plein Sahel, Dori
 

Les autorités locales ayant apprécié notre action à Ouahigouya nous ont ensuite sollicités pour lancer un nouveau projet de même type à Dori. Dori, capitale du Seno, est située en plein sahel, à proximité du Niger, à 300 km de Ouagadougou. La population y est multiethnique, à forte proportion de nomadisme. C’est l’une des plus pauvres du pays, dans un environnement ingrat qui n’attire guère les médecins et infirmiers du pays.

 
 

 

 Un projet contre la malvoyance

 
Après nous être rendu compte des immenses besoins de cette population pauvre, majoritairement incapable d’assurer le coût des soins et encore moins d’interventions chirurgicales à la capitale, nous avons lancé en 1993 le projet « Lutte contre la cécité et la malvoyance dans les provinces du Seno, Soum et Oudalan ». Ce projet a lui aussi bénéficié de subventions du Ministère de la coopération et de l’UNICEF.

 

 

 

 

Enfin des moyens et de l'espoir........
 

Nous avons démarré dans un hôpital vétuste, en 1994, qui a heureusement depuis été remplacé par un hôpital neuf construit avec la coopération chinoise. Une salle de consultation ainsi que d’une salle d’opération ont été équipées avec tout le matériel permettant de répondre à la majorité des maladies et chirurgie locales. Le service dispose  en permanence de 3 infirmiers spécialisés dont nous complétons le formation tant médicale que chirurgicale, dans l’espoir de pouvoir en former à la chirurgie de la cataracte. Notre espoir est en effet de pouvoir, comme à Ouahigouya, conduire ce service à l’autonomie.

   

Un avenir encore incertain

 

   Mais le personnel infirmier est instable, car désireux de travailler dans un lieu moins austère, si bien que la formation est insuffisante pour leur permettre d'opérer seuls les  nombreux aveugles par cataracte. Nous disposons heureusement d'un jeune homme né dans cette région, Ibrahim,  qui, bien qu'illetré, parle les 7 langues de la région et entretient bien le matériel.

 

 

Une assistance reste nécessaire...

 

Afin que le service d'ophtalmologie ne soit pas condamné à fermer, notre soutien reste indispensable pour permettre aux centaines d'aveugles,  le plus souvent par cataracte, qui viennent nous consulter chaque année lors de nos missions, de retrouver et la vue, et une réintégration dans la vie sociale. Nous avons souligné auprès du ministère de la santé la nécessité de prévoir la présence d'un ophtalmologiste burkinabé, maintenant que nous avons mis en place tous les moyens nécessaires pour faire fonctionner le service d'ophtalmologie de Dori. En attendant nous poursuivons nos missions. Pour cela, il faut trouver des volontaires bénévoles et des fonds.

 

En 2015, un infirmier opérateur permanent à Dori

La formation d'un médecin ophtalmologiste envisagée depuis plusieurs années ayant été abandonnée, c'est un infirmier, Denis Paré, qui a suivi une formation en 2014-2015 à Banjul (Gambie). Il doit maintenant intégrer son poste en novembre 2015 à l'hôpital de Dori.

 

Convention avec l'hôpital de DORI en 2013

Une convention encadre désormais les activités de JEREMI. Ibrahim est recruté en tant que salarié de l'hôpital.

François Campaoré, infirmier opérateur à Ouagadougou, formé par JEREMI, vient régulièrement tous les mois, opéré à Dori.

 

 

 

           Les opérés de la veille           et ceux qui espéraient....

 

Lorsque nos missions se terminent  la salle d'attente est encore pleine. Ceux qui restent et qui étaient venus dans l'espoir de retrouver la vue,devront souvent attendre plusieurs mois dans l'espoir d'être pris en charge. En attendant, les infirmiers spécialisés que nous essayons de former à la chirurgie pourront assurrer les soins médicaux

 

Dori
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